I am

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# Online seit Sonntag, 27. September, 2009 um 12:13

Geändert am Donnerstag, 22. Oktober, 2009 um 14:25

Sans toi je fais n'importe quoi. J'ai besoin de toi. M'abandonne pas.

Sans toi je fais n'importe quoi. J'ai besoin de toi. M'abandonne pas.
Tombée, c'était qu'une illusion, dont elle croyait s'être relevée. Une simple parole, et tous les efforts pour la hair ont disparus d'un seule coup. Comme si elle ne lui avait rien fait. Comme si elle lui avait tout pardonné.. Elle pourrait fuir n'importe où, ce serait vain. Elle ne pourrait jamais l'oublier. Même si ça n'a toujours été que mirage.Elle veut foncer dans ce brouillard. Si il y a un recif, elle tombera. Ce n'est pas grave, c'est la vie. Mais jamais, jamais, elle ne laissera réellement tomber. Sauf si elle lui en empêche. Sauf si elle n'y croit pas une seconde. Sauf si elle aurait toujours mentis. Elle ne la croira même pas au fond. Lunatique. Elle accepte, supporte. Qu'elle fasse ce qu'elle veut, ce que la vie lui apporte, qu'elle satisfasse ses désires. Elle n'a plus peur du temps. Juste de l'amour. En revanche elle souhaiterait ne pas l'effrayer par l'amour qu'elle lui porte. L'amitier la comble assez. Juste essayer. Juste tenter. Juste avoir sa chance. Juste aller jusqu'au bout de cette histoire. Juste lui ecrire une fin.

Je t'aime, je t'ai toujours aimé, et ce n'est pas pres de s'arrêter

J'ai tout mon temps

En attendant je n'arrête pas non plus ma vie.

"Chaque minutes qui passe est une occasion de changer le cours de sa vie"
Ca fais beaucoup d'occasion, je ne suis pas précée


Aujourd'hui : Lol ! Y'a pas de fin ! J'ouvre le tome II



# Online seit Mittwoch, 25. März, 2009 um 07:09

Geändert am Montag, 26. Oktober, 2009 um 18:54

Reste chez toi, Vieillis sans moi, Ne m'appelle plus, Efface moi, Dechire mes lettres, Et reste là, Demain peut-être, Tu reviendras

Reste chez toi, Vieillis sans moi, Ne m'appelle plus, Efface moi, Dechire mes lettres, Et reste là, Demain peut-être, Tu reviendras
Comment on a pu tomber si bas? Comment a t on pu passer des caresses, à ne même plus se froler ?

Cetait si exitant de se voir, en cachette, sans savoir comment allait être la soirée ? Mais toujours parfaite.

Il est loin de temps, où tu me rattrapais pour ne pas que je parte voir ailleurs.
Le temps où nous racontions des droles d'histoires sur msn, avec des personnages presque réelle.
Le temps ou nous passions des heures et des heures au téléphones, entre révisions et nutella, puis le soirs.
Le temps de notre premier rendez vous.
Le temps où tu m'apellais au lieu de travailler. Le temps où tu m'appelais devant la photocopieuse.
Le temps où il y avait des blancs lorsqu'on ne pensait qu'à s'embrasser. Ou que nos mains se touchaient.
Le temps où je faisais le mur sous la pluie, où tu venais me chercher en voiture, où j'essayais de conduire, qu'on riait, le temps où je te raccompagnais en scoot, et j'essayais de te faire rire en faisant des concours d'équilibre devant le RER.
Le temps où je t'emmenais dans les parcs plus ou moins interdits.
Le temps où je t'invitais au mac do, au grec.
Le temps où ça s'est passé.

Il est loin le temps où nous nous sommes revu apres 2mois de coupage de pont, Et en un calin tout a resurgit.
Et toutes ces soirées chez moi, le temps où tu étais bien dans mes bras. Où l'on dormait nez contre nez. Le temps où je pouvais te toucher.
Le temps où l'on se voyait en amie presque tous les jours, le temps shopping disons, avec le stress d'être vu...

Ta proposition était une erreur ? Ou ca devait se passer comme ça pour que tu comprennes ?

Il est aujourd'hui le temps où tu préfères oublier.
Du jour au lendemain tu as changé radicalement. [...] De la pure souffrance tu m'as fais subir sous mes yeux. [...] C'est alors que nos regards ne se croisaient même plus, que je m'ecarte plutot que de t'effleurer. qu'on demande d'abord aux autres une chose avant d'oser s'adresser un mot.
Aujourd'hui je lis "dégage" dans tes yeux défoncés, et j'entends crier "je m'en fous de toi" dans ta voix.

Comment on a pu tomber si bas ? Comment a t on pu passer des caresses à ne même plus se froler ?
On a été amie, plus qu'amie, et on est descendu en dessous du Rien. Une chute libre qui ne finissait, finit, finira pas de m"ettoner.
Je regrette le temps où tu étais magnifique. Le temps où tu ne voulais pas me faire souffrir.
Je hais aujourd'hui où tu es égoiste avec tout le monde, où tu t'es enfermé en toi même.]
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# Online seit Donnerstag, 05. Februar, 2009 um 13:26

Geändert am Montag, 26. Oktober, 2009 um 18:45

Une pensée pour toi

Une pensée pour toi
*
J'additionne les addictions

Pince toi la lèvre,
Tu va finir par me plaire
Rien n'ai plus tendre qu'un petit bout de chaire
Mets toi dans l'angle que je te vois bien le faire

J'additionne les addictions

A l'ancienne dirais-je.
Tu es monté à Paris, un Aprem de visite, sans se perdre bien sur.
Avec des videos trop de boloss
Je vais me cacher ;)
*

# Online seit Donnerstag, 05. Februar, 2009 um 09:45

Geändert am Dienstag, 27. Oktober, 2009 um 15:29

By titi

By titi
*
" C'est comme une rengaine, quelques notes en peine, qui forcent mon coeur, qui forcent ma joie quand je pense à toi "
*

# Online seit Samstag, 22. November, 2008 um 11:52

Geändert am Sonntag, 23. November, 2008 um 04:25

By petra

By petra

# Online seit Samstag, 22. November, 2008 um 10:48

By me

*
Viens je t'emmene au Vent,
On ira au dessus des Gens ...

*
By me

# Online seit Samstag, 22. November, 2008 um 10:55

Geändert am Samstag, 22. November, 2008 um 12:47

By Titi

By Titi

On
sait
à
qui
je
dedie
cela
....

# Online seit Samstag, 22. November, 2008 um 11:11